Le PARNASSE – XIX°
| Mouvement littéraire | Mouvement littéraire de la deuxième moitié du XIX siècle formé par des poètes qui s’opposent aux principes du Romantisme. |
| Dates | 1830-1860 : développement de la théorie de l’Art pour l’Art 1860-1876 : limites du Parnasse proprement dit |
| Auteurs | Théophile Gautier (1811-1872), Emaux et Camées Leconte de Lisle (1818-1894), les Poèmes barbares Heredia (1842-1905), Les Trophées Mallarmé (1842-1898) |
| Citations | « Il n’y a de vraiment beau que ce qui ne peut ne servir à rien, tout ce qui est utile est laid », Théophile Gautier, préface de Mademoiselle de Maupin |
| Origine du mot | Montagne grecque située près de Delphes ; dans la mythologie, c’est un massif consacré à Apollon et la résidence des Muses et lieu d’inspiration des poètes. |
| Devise | « L’Art pour l’Art » : recherche de la beauté à travers un travail sur la forme poétique et le style |
| Recueil | Le Parnasse contemporain publié à partir de 1866 : regroupe des poèmes qui permettront de définir les règles et objectifs du mouvement |
| Réaction contre le Romantisme | -« Tout ce qui est utile est laid » : la poésie ne doit pas être un outil d’engagement politique ou social. Les Parnassiens se concentrent sur la recherche de la Beauté -Rejet du moi : les Parnassiens se tournent vers une poésie impersonnelle qui refuse l’emploi du « je » |
| Thèmes | -refus de l’engagement -refus du lyrisme -culte de la beauté |
| Poète sculpteur | -Se comparent à des sculpteurs car ils fournissent le même travail minutieux -Perfection formelle parfois au détriment du sens -Poèmes hermétiques et élitistes |